http://www.exponaute.com/expositions/534-l-impressionnisme-et-la-mode/
25/09/2012 - 20/01/2013
Soucieux de rendre compte de la vie contemporaine, l'impressionnisme a privilégié la représentation de la figure humaine dans son milieu quotidien et saisi l'homme « moderne » dans ses activités de citadin, à la ville comme à la campagne. Bien qu'ils ne s'attachent pas à la représentation scrupuleuse de la physionomie, du costume et de l'habit, les impressionnistes n'en rendent pas moins compte des modes et des attitudes de leur temps par leur volonté de considérer le portrait comme l'instantané d'un homme dans son cadre familier, par leur capacité à renouveler, du double point de vue de la typologie et de la topographie, la scène de genre et surtout par leur attention, pour reprendre l'expression de Baudelaire, à « la métamorphose journalière des choses extérieures ». De leurs positions esthétiques, la réalité de l'homme des années 1860-1880 et de son habit subit une incontestable transfiguration.
vendredi 19 octobre 2012
Exposition Trompe l’oeil - Les Arts Décoratifs (Paris)
http://www.exponaute.com/expositions/3424-trompe-l-oeil/
02/02/2012 - 15/11/2013
.Le trompe-l'œil est comme, son nom l'indique, destiné à tromper l'œil et trouve son origine dans la peinture. Cette illusion que provoque un objet peint doit alors beaucoup aux techniques de la perspective et du clair-obscur. En art décoratif, cette « tromperie des yeux » va prendre des formes très diverses. Certains supports comme le papier peint seront le support idéal de cette forme d'expression. Du plus modeste au plus somptueux, ils imitent tous les matériaux : le bois, la laque, les carreaux, la paille, le velours jusqu'aux tableaux avec leurs cadres. Le motif économique est bien sûr le ressort de beaucoup d'imitations. A ce jeu de substitution, on observe, à travers les siècles, que de nombreuses matières vont être imitées par d'autres : la céramique jaspée imite le jaspe mais la céramique émaillée imite le porphyre ou l'or, le strass imite le diamant, le linoleum le plancher… Ce jeu des illusions connaît une variante au XIXe siècle où, historicisme oblige, ce ne sont pas seulement les matières que l'on imite mais aussi les motifs. La célèbre Grammaire de l'Ornement d'Owen Jones, comme son équivalent français l'Ornement polychrome d'Albert Racinet, fournissent de nombreux motifs moyenâgeux, mauresques… aux créateurs du XIXe siècle. La mode n'est pas en reste et est le théâtre des illusions les plus folles. Du XVIIIe au XIXe siècle, perruques, tournures, faux-cul sont là pour tromper son monde. Au XXe siècle, l'illusion touche moins la forme que le textile et apparaissent fausses usures, fausses poches, faux boutonnages… Comme un jeu de piste à travers les siècles et les matières, c'est au grand jeu de l'illusion que nous convie cette exposition, en d'autres termes le « vertige de l'imitation ».
02/02/2012 - 15/11/2013
.Le trompe-l'œil est comme, son nom l'indique, destiné à tromper l'œil et trouve son origine dans la peinture. Cette illusion que provoque un objet peint doit alors beaucoup aux techniques de la perspective et du clair-obscur. En art décoratif, cette « tromperie des yeux » va prendre des formes très diverses. Certains supports comme le papier peint seront le support idéal de cette forme d'expression. Du plus modeste au plus somptueux, ils imitent tous les matériaux : le bois, la laque, les carreaux, la paille, le velours jusqu'aux tableaux avec leurs cadres. Le motif économique est bien sûr le ressort de beaucoup d'imitations. A ce jeu de substitution, on observe, à travers les siècles, que de nombreuses matières vont être imitées par d'autres : la céramique jaspée imite le jaspe mais la céramique émaillée imite le porphyre ou l'or, le strass imite le diamant, le linoleum le plancher… Ce jeu des illusions connaît une variante au XIXe siècle où, historicisme oblige, ce ne sont pas seulement les matières que l'on imite mais aussi les motifs. La célèbre Grammaire de l'Ornement d'Owen Jones, comme son équivalent français l'Ornement polychrome d'Albert Racinet, fournissent de nombreux motifs moyenâgeux, mauresques… aux créateurs du XIXe siècle. La mode n'est pas en reste et est le théâtre des illusions les plus folles. Du XVIIIe au XIXe siècle, perruques, tournures, faux-cul sont là pour tromper son monde. Au XXe siècle, l'illusion touche moins la forme que le textile et apparaissent fausses usures, fausses poches, faux boutonnages… Comme un jeu de piste à travers les siècles et les matières, c'est au grand jeu de l'illusion que nous convie cette exposition, en d'autres termes le « vertige de l'imitation ».
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